Un ETF qui suit un indice d'actions mondiales des pays développés contient environ 1 400 à 1 500 sociétés de plus de vingt pays. Pour un débutant, c'est souvent suffisant pour démarrer.
Les arguments pour
- Diversification immédiate sur des centaines d'entreprises, de secteurs et de pays.
- Rééquilibrage automatique : le poids de chaque pays évolue avec sa capitalisation boursière, sans intervention.
- Simplicité : un seul ordre, un seul suivi, moins de tentation de modifier sans cesse son portefeuille.
Les limites à connaître
- Poids des États-Unis : dans les indices mondiaux pondérés par capitalisation, ils représentent environ 70 % du total, et quelques très grandes entreprises technologiques pèsent lourd.
- Pas de pays émergents dans les indices « World » des pays développés. On peut les ajouter avec un second ETF ou choisir un indice qui les inclut (type « All Country World »).
- 100 % actions : un tel portefeuille peut perdre 30 à 50 % lors d'une crise. Si cela ne vous convient pas, ajoutez une poche moins risquée (fonds en euros, obligations, livrets).
Et ensuite ?
Beaucoup d'investisseurs gardent volontairement un portefeuille à deux ou trois lignes pendant des décennies. Ajouter des ETF sectoriels ou thématiques augmente rarement la diversification et souvent les frais.
Cet article est fourni à titre pédagogique et ne constitue pas un conseil en investissement. Investir comporte un risque de perte en capital.